sexta-feira, 3 de dezembro de 2010

Glorioso, majestoso e imutável

Jesus é glorioso, majestoso, eterno e imutável. Não há quem seja mais belo ou mais inteligente, nem bondoso, nem mais justo, nem mais gracioso do que o nosso Deus. Vestido de poder, de graça e de eqüidade; não há quem seja mais magnífico do que o Senhor. Digno de honra, de glória e de majestade. Ele é mais alto, mais intenso e mais profundo. Ele é mais forte, mais imenso e verdadeiro. Ele é melhor, que toda a gente. Ele é maior que o mundo inteiro. Ele é mais lindo do que tudo.

Jesus é lindo e amoroso, e por amar tão mais profundamente, deixou a glória imensa no céu e desceu à terra, fazendo-se humano sofredor, rebaixando-se para servir à criatura e mais ainda quando subiu no monte do Gólgota para morrer na cruz por nós. Deus Pai ama a Jesus, seu Filho, tão inefavelmente, que soberanamente o exaltou, ressuscitando-o de entre os mortos e dando-lhe um nome que é sobre todo o nome e perante o qual todo o joelho se dobrará e toda a língua confessará, que Jesus é o Senhor.

Quem crê nesse... se você crê nesse Jesus tão glorioso, tão lindo, tão sábio, você tem a vida eterna e o encontrará nos céus um dia; você o verá face à face. Mas, se você não crê, o dia da ira de Deus aguarda pacientemente: se você não crê, será condenado. Mas Deus não quer que ninguém se perca; Ele quer que todos venham ao arrependimento e ao conhecimento da verdade. Esse Deus maravilhoso perdoará os teus pecados se você se arrepender e confessá-los a Ele.

"Porque Deus amou o mundo de tal maneira que deu o seu Filho unigênito, para que todo aquele que nele crê não pereça, mas tenha a vida eterna." João 3:16

quarta-feira, 1 de dezembro de 2010

Massacre sua mente

De todos os lados, em todas as direções. De cima pra baixo, de baixo pra cima: massacre sua mente com a verdade. Golpeie de todos os lados com afirmações verdadeiras, com justiça e retidão. Esbofeteie seu cérebro com o Evangelho, até que essa mente corrompida e obscura, amortecida por pensamentos maus, cauterizada por tendências pecaminosas morra. Morra. Para ressuscitar em você a mente de Cristo, cheia de graça, luz e verdade; cheia de bondade e amor, benignidade, mansidão e temperança. Mas, por enquanto, por agora, pelo instante presente, massacre, massacre sua mente com a verdade!

quinta-feira, 25 de novembro de 2010

quarta-feira, 24 de novembro de 2010

UNIVERSITÉ MACKENZIE EN DÉFENSE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION RELIGIEUSE

Au Brésil il y a depuis 2006 un projet de loi (PLC 122/2006) pour “combattre l’homophobie”. Ce projet considère comme criminelle n’importe quelle action “d’ordre moral, éthique, philosophique ou psychologique qui [...] intimide ou embarrasse” les homosexuels. Même si la loi n’est pas encore approuvée, les activistes homosexuels brésiliens ont déjà commencé des actions d’opposition à des psychologues chrétiens (comme Rozangela Justino) qui offrent un traitement à ceux qui veulent abandonner leur comportement homosexuel et à des pasteurs (comme le luthérien Ademir Kreutzfeld) qui ont conseillé aux fidèles de ne pas promouvoir l’homosexualité. En 2006, les chrétiens de plusieurs églises ont considéré que, si cette loi est approuvée, ils seront punis pour avoir traité l’homosexualité comme un péché. Cela est contraire à la liberté d’expression religieuse prévue dans la Constitution brésilienne. Alors, l’Université Presbytérienne Mackenzie, une institution centenaire qui compte plus de 45.000 étudiants et 1900 professeurs dans ses locaux, et qui est associée à vie à l’Église Presbytérienne du Brésil, a publié dans son site internet une partie d’un document qui exprime la position de cette église sur le sujet. Ce document portait la signature du chanceller de l’université, Rd Augustus Nicodemus Gomes Lopes. Depuis quelques jours, ce document et l’institution qui le véhicule sont accusés d’homophobie par les activistes homosexuels, une accusation soutenue et reproduite par la majorité des médias, qui interprète à tort le document comme une revendication du “droit à l'homophobie”. La photo de Rd Lopes figure maintenant dans plusieurs sites homosexuels sur internet, accompagnée de discours haineux et de commentaires démoralisants sur lui, sur les chrétiens et sur la Bible.

Devant cette situation, nous, chrétiens du Brésil, demandons vos prières et votre appui pour la diffusion de notre manifeste dont les termes exacts sont :

Nous, chrétiens de dénominations diverses, prêtons notre solidarité à l’Église Presbytérienne, à l’Université Mackenzie et à son chancelier. Nous protestons contre l’usage indistinct du mot “homophobie”, qui met des assassins d’homosexuels sur le même plan que des dirigeants chrétiens qui, se fondant sur les Écritures Saintes, considèrent l’homosexualité comme un péché. Or, notre liberté de conscience et d’expression ne peut pas nous être niée, ni confondue avec des actes violents contre les homosexuels. Pour nous, la mention aux péchés pour appeler les hommes à un repentir volontaire est partie indissociable de l’annonce de l’Évangile de Jésus-Christ. Il n’y a aucun type de discours incitant à la haine qui puisse se fonder sur la prêche de l’amour et de la grâce de Dieu.

La Bible commande à tous les chrétiens d’offrir l’Évangile du salut à tous les hommes. Jésus-Christ est mort pour sauver et réconcilier l’être humain avec Dieu. Nous croyons, selon les Écritures, que “tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3.23). Nous sommes tous des pêcheurs; il n’y a pas de division entre pêcheurs et non pêcheurs. La Bible présente de longues listes de péchés et informe que, sans le pardon de Dieu, l’homme est perdu et condamné. Nous savons que ce sont des péchés : “l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table” (Galates 5.19). Dans leur interprétation traditionnelle et historique, les Écritures judéo-chrétiennes décrivent l’acte homosexuel comme un péché, comme le démontrent les extraits de Lévítique 18.22, 1Corinthiens 6.9-10, Romains 1.18-32, entre autres. Si nous voulons le repentir et la conversion de l’homme perdu, nous devons nommer la pratique homosexuelle comme les autres. Ce n’est pas le changement de comportement forcé par la loi que nous voulons, mais la conversion du coeur, à travers l’action gracieuse et persuasive du Saint Esprit, qui convainc le monde “en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement” (Jean 16.8), selon Jésus-Christ.

Nous voulons donc être sûrs que l’éventuelle approbation de lois appelées anti-homophobie ne nous empêchera pas d’étendre librement à tous cette invitation, une invitation qui peut aussi librement être refusée. Nous ne sommes pour aucun type de loi qui interdise le comportement homosexuel ; ainsi, nous nous opposons à toute loi qui menace un principe cher à notre pays : la liberté de conscience. La Constitution fédérale (article 5) affirme que “tous sont égaux devant la loi”, que “la liberté de conscience et de croyance est inviolable” et que “personne ne sera privé de droits pour croyance religieuse ou conviction philosophique ou politique”. Nous nous opposons à toute force extérieure – intimidation, menaces, agressions verbales et physiques – qui vise à des changements de mentalités. Nous n’acceptons pas que la criminalisation de l’opinion soit un instrument valide pour les transformations sociales, puisque c’est inconstitutionnel et puisque cela créé des autoritarismes, blessant les bases mêmes de la démocratie. La “tolérance” doit être un principe commun à tous. Si nous ne cherchons pas à reprimer l’acte homosexuel par des actions de contrainte, nous ne voulons pas que ces mêmes actions soient utilisées pour nous faire taire. Nous voulons maintenir notre liberté d’annoncer le repentir et le pardon de Dieu publiquement. Nous voulons soutenir notre droit d’ouvrir des institutions d’enseignement qui soient confessionnelles, réflétant la vision chrétienne du monde. Nous voulons garantir que la communauté religieuse puisse s’exprimer sur tous les sujets importants pour la société.

Nous manifestons ainsi notre appui à la prise de position de l’Église Presbytérienne du Brésil et à la publication de son document dans le site de l’Université Presbytérienne Mackenzie. Si les activistes homosexuels prétendent criminaliser les positions de l’Université, ils doivent aussi se préparer pour attaquer l’Église Presbytérienne du Brésil, les églises protestantes et évangéliques du pays entier, l’Église Catholique, la Congrégation Judaïque du Brésil et, à la fin, censurer les Écritures mêmes. Des individus, des groupes religieux et des institutions ont le droit garanti par la loi d’exprimer leur confessionnalité et leur conscience soumises à la Parole de Dieu. Nous nous unissons fermement pour que cette liberté ne nous soit pas arrachée.

"Ce manifeste a été écrit collectivement pour représenter la pensée chrétienne du Brésil. Pour diffusion immédiate."

Source: blog do Renato Vargas

segunda-feira, 22 de novembro de 2010

Estou aprendendo que... a filosofia

Estou aprendendo que filosofar significa refletir e lutar no campo do real. Filosofia não é um conjunto de pensamentos utópicos e nem um especular sem fim e lúdico sobre idéias completamente abstratas. Responsabilidade e senso do real são necessários. Comparar sempre as proposições filosóficas com a realidade é uma regra de ouro, ainda que sejam em si perfeitamente lógicas, havendo sido deduzidas com perfeição rigorosa dos pressupostos dos quais partimos. É possível haver teorias formalmente perfeitas em seu desenvolvimento, mas totalmente irreais. No vídeo a seguir, Bernard-Henri Lévy, filósofo francófono nascido na Argélia, discursa sobre alguns assuntos e nos traz uma concepção muito sólida sobre a arte filosófica. Aliás, a frase "L'art de la philosophie ne vaut que s'il est un art de la guerre..." nos ajuda a compreender um pouco melhor o que é isso... a filosofia.


Bernard-Henri Lévy invité de Marc-Olivier Fogiel – Europe 1
Carregado por BernardHL. - Videos de noticias alternativas

PS: vídeo em francês

quarta-feira, 17 de novembro de 2010

João 3:16

"Porque Deus amou o mundo de tal maneira que deu o seu Filho unigênito, para que todo aquele que nele crê não pereça, mas tenha a vida eterna."

Quem disse isso foi Jesus Cristo. Quem escutou foi Nicodemos, um mestre de Israel, que fora ter com Jesus de noite. Jesus está dizendo que seu Pai YAWEH deu seu Filho unigênito, quer dizer, Jesus mesmo; para que os que crêem nele não morram, mas tenham a vida eterna. Primeiro, Deus amou o mundo de uma forma imensurável, da qual não sabemos nem a largura, nem a altura, nem a profundidade, porque o amor de Deus excede todo o entendimento. Segundo, Deus agiu, porque amar também é agir. Quem ama prova o seu amor por suas atitudes, e Deus prova o seu amor para conosco em que Cristo morreu por nós sendo nós ainda pecadores. Você não é simplesmente o que você diz, mas também o que você faz. Terceiro, Deus deu o seu melhor: o único Filho. Quarto, quem crê em Jesus tem a vida eterna, quem não crê não tem a vida eterna. E o que é crer? Com certeza não é simplesmente dizer "Eu creio", "Eu sou cristão" ou "Eu vou à igreja". Crer é confiar e implica em obedecer. Se alguém diz que crê que um remédio lhe curará de uma terrível enfermidade e não tomar o remédio, por acaso essa fé dele será verdadeira? A fé sem obras é morta. Quem crê obedece. Quem prevarica e não persevera na doutrina de Cristo não tem a Deus: quem persevera na doutrina de Cristo tem tanto ao Pai quanto ao Filho. Quinto e último, há apenas dois destinos: ou você vai para o inferno ou para o céu, ou morre ou tem a vida eterna. Creia no Senhor Jesus Cristo!

quinta-feira, 21 de outubro de 2010

A simplicidade da oração

Para pregar, estuda-se a retórica; para cantar louvores existe a música; para representar um papel no grupo de teatro da igreja, pode-se estudar artes cênicas. Para todas essas coisas existem escolas, mas não existe nem técnica nem escola para a oração. Você dobra os joelhos, seguindo o exemplo bíblico, ou ora em pé, ou sentado, ou deitado, e abre o seu coração, e se derrama aos pés de Jesus Cristo, como aquela mulher que derramou perfume e o enxugou com os cabelos. Você desce e se humilha, e se alegra, e louva, e agradece, e chora, e ri, e pula, conversando com Deus. Alguém se matricula numa escola de balé, mas ninguém estuda oração. Um detalhe fundamental, porém, é que a retórica, a música, as artes cênicas, a coreografia, não podem tocar o coração de Deus por si mesmas; elas carecem da oração. Estude retórica e não ore e os seus discursos serão belos, mas mortos. Conheça a música e não ore e os seus louvores serão fachada. Aprenda como se representa com perfeição, mas ore. Faça a coreografia com excelência, mas saiba dobrar os joelhos e clamar a Deus. A oração é simples como um diálogo, mas poderosa em seus efeitos.

terça-feira, 28 de setembro de 2010

O conto do Conto de Fadas

Era uma vez um conto de fadas que queria explicar tudo pela Lógica Formal. Tudo tinha que acontecer numa cadeia causal fechada. Aconteceu um dia que o sapo não virava mais um príncipe, a donzela não acordava mais com um beijo, nem a menina e a avó saíam vivas de dentro da barriga do lobo. Depois disso, ninguém mais gostou de contos de fadas, também passaram a não ir com a cara da realidade, porque pintinho cantante nascia de ovo. As avós pararam de contar aquelas estórias tão bonitas e as crianças deixaram as figurinhas. Elas não brincavam mais de super-herói, elas estudavam Álgebra. Até que um dia, sem mais nem menos, tudo mudou. E ainda bem! Já não aguentava mais esse papo sem graça de materialismo, que ignora todos os emocionantes mistérios da vida. FIM.

segunda-feira, 20 de setembro de 2010

Fiel obediência

Uma maneira simples de saber se temos Deus na vida está relacionada à perseverança na doutrina de Cristo. Muito simples: se perseveramos nos ensinamentos de Jesus, temos tanto o Pai como o Filho; se não perseveramos na doutrina do Senhor e prevaricamos, não temos a Deus.

Nada de parcialidade. Separar fé e obras criará heresias. Somos salvos pela fé na Palavra de Deus. Mas se não obedecêssemos ao que essa Palavra nos ensina, não estaríamos deixando de crer que a obediência nos livraria da morte? Se dissermos que cremos em Jesus, mas negarmos pelas nossas obras a importância do perdão, não estaríamos varrendo todo o sentido da nossa fé? Crer é obedecer, porque se a Palavra de Deus é digna de crédito, ela também é digna de obediência. A fé sem obras é morta. Você será salvo pela fé, mas produza frutos dignos de arrependimento. A fé viva reflete-se em boas obras.

Você tem fé e não persevera na doutrina? Cuidado que Cristo volta e você fica pra trás. Você se diz cristão, mas não obedece à Bíblia? Veja que pelas tuas obras serás julgado. Você vai à igreja, mas não leva uma vida de santidade? Considere a parábola das Dez Virgens. Deus quer que todos se salvem, pela fé que obedece à Sua vontade.

Dois extremos precisam ser evitados. Alguém diz que somente a fé salva, entendendo por fé simplesmente a confissão verbal da religião cristã. Ele poderá viver uma vida absolutamente dissoluta e afirmar todos os dias de sua existência que crê em Deus. Isso o levará para o inferno. Deus requer santidade.

Outro alguém diz que somos salvos pelas nossas boas obras, sem a cooperação da graça divina em nossas ações. Ele fará obras filantrópicas e desprezará completamente o amor de Jesus Cristo e a preciosidade de Seu sacrifício para a sua salvação. Isso o colocará dentro do lago de fogo e enxofre.

Quem crê que Jesus é o Filho de Deus e só disse a verdade deve obedecer aos mandamentos que Ele nos deixou para que andássemos neles. A fé viva e a conduta piedosa e fiel não podem ser desatadas.

terça-feira, 14 de setembro de 2010

Macaquices

Todas as coisas que conhecemos têm semelhanças entre si. Até as mais díspares, se não se assemelham em mais nada, participam pelo menos da existência - elas existem - de modo que é possível comparar qualquer coisa com qualquer coisa. Assim, muitos se maravilham pelas semelhanças entre o homem e o macaco. Eles dizem: "Não é possível! Eles têm de ter um parentesco!"

É claro que há semelhanças. A mãe macaca também cata piolhos. Porém, se observarmos atentamente, as diferenças é que impressionam. O macaco tem duas mãos como às do homem, mas a quantidade de coisas que o homem faz com elas é excepcionalmente maior. O macaco quase não faz nada, o homem pinta um quadro, desenha a planta de um prédio, escreve um poema, costura, se comunica através de gestos e mesmo por determinado sistema linguístico (LIBRAS, no Brasil). O macaco pode ser condicionado a alguns comportamentos, mas é o homem quem o condiciona. O macaco pode colher bananas com as suas mãos, mas o homem planta bananeira. Se o ser humano tem semelhanças com o macaco, também o tem com uma galinha, um pássaro, um elefante. Mas em momento algum isso demonstra ancestralidade ou árvore genealógica comum, como o fato de uma pedra existir não comprova que em algum momento da história o ser humano foi seu parente próximo.

sexta-feira, 30 de julho de 2010

Blog da Assembléia de Deus em Rosa da Penha

A igreja Assembléia de Deus em Rosa da Penha está com um blog. Por iniciativa do irmão Sérgio Luiz Rodrigues, Paulo Galvão e eu fomos mobilizados para ser os colaboradores juntamente consigo. Estudos referentes às aulas da Escola Bíblica Dominical das Assembléias de Deus (revista publicada pela CPAD) já foram postados, além de artigos, dicas de saúde, avisos importantes e mais. Não deixe de nos prestigiar com a sua visita!

Clique aqui e acesse o blog!

Você também poderá acessá-lo na barra lateral do Paginca.

ADENDO: Rosa da Penha é um bairro localizado na cidade de Cariacica, no estado do Espírito Santo (ES), na região da Grande Vitória.

sexta-feira, 23 de julho de 2010

A Pós-modernidade e as virtudes cristãs

Estamos vivendo numa época cheia de virtudes. A pós-modernidade não são só vícios, como muitos pensam; ela está repleta de amor, de humildade, de misericórdia. Mas virtudes em lugares errados são terríveis! A humildade, por exemplo, naturalmente habita na casa da ambição humana, mostrando ao homem o seu devido tamanho perante os outros; mas nos últimos tempos o carro de mudança levou a humildade para a casa da convicção, e lá despejou todas as suas trouxas. Hoje, o homem humilde é aquele que não tem certeza de nada, que diz perante os resultados da tabuada: "essa é minha opinião" ou " não sou dono da verdade" ou ainda "posso estar errado". Temos que expulsar logo a humildade desse lar e enviá-la novamente para o lugar de onde nunca deveria ter saído, porque os homens que ela produz são pessoas inseguras e fracas, que não são capazes de acreditar no que dizem mesmo se as provas de sua consciência forem tão certas e tão claras como a afirmação de que 2+2=4. O importante não é ser virtuoso, mas sê-lo no lugar certo.

quarta-feira, 14 de julho de 2010

Um Pouco Mais de Tolerância

Por muitas vezes, as pessoas fazem coisas com as outras que não gostariam de fazer, dizem o que não gostariam de dizer, são como não gostariam de ser. Quando uma pessoa é irritante comigo, pode ser que esteja agindo de uma forma que a entristecerá minutos depois. Por causa de fatores externos, como enfermidades, os indivíduos se portam inconvenientemente em determinados momentos. A vida de alguém nem sempre é o que ele gostaria que fosse. Para os crentes em Jesus, a vida é um processo de aperfeiçoamento, cujo estado final será a estatura de homem perfeito. Mas enquanto passamos pelas aflições do processo, e por suas dores, lembremos que o nosso próximo tem a capacidade de se arrepender e tentemos ser mais tolerantes uns com os outros.

quinta-feira, 1 de julho de 2010

Amar: palavrinhas bonitinhas?

Amar não consiste na prática de ações bonitinhas ou em palavras graciosas e polidas. Por exemplo, se o homem vai para o inferno e não sabe disso, se não sabe que pode fazer alguma coisa, acusá-lo de seu pecado, mostrar a sua culpa, dizer-lhe com todas as letras que irá para o fogo eterno, caso permaneça como está, indicar-lhe, então, o caminho são verdadeiros atos de amor. Deus primeiro revelou que todo mundo havia pecado gravemente e não poderia fazer nada; depois foi que, na plenitude dos tempos, mostrou a saída em Jesus Cristo. Amar não é lisonjear, mas querer o sumo bem, ainda que as palavras sejam ásperas como o chinelo do pai e tão desagradáveis como os remédios mais eficientes.

segunda-feira, 7 de junho de 2010

Perseguição real aos Cristãos

Não sei como começar esse texto, também não sei como terminar. Assistam ao vídeo e vejam como a perseguição contra os cristãos é totalmente real.



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Esse vídeo foi encontrado pela primeira vez no site Mídia Sem Máscara.

domingo, 16 de maio de 2010

Poesias Infantis

Metamorfose
José Paulo Paes

Me responda você
que parece um sabichão:

Se lagarta vira borboleta
por que trem não vira avião?

Até
José Paulo Paes

1
Havia uma moça em Amaralina
com uma perna grossa e a outra perna fina.
Até que fez ginástica
tão drástica que, nossa!
A grossa ficou fina e a fina ficou grossa.

2
Um homem do bairro de Copacabana
só comia fruta de casca dura.
Nada lhe quebrava
os dentes, mas nada.
Isso até que comeu uma granada.

3
Havia um lobisomem que estranhava
todos gritarem quando ele chegava.
Até um fedelho
lhe dar um conselho:
"Por que você não se olha num espelho?"

Hai-kai
Mário Quintana

Em meio da ossaria
Uma caveira piscava-me...
Havia um vagalume dentro dela.

Pergunta inocente
Mário Quintana

Mas se as bruxas tem tantos poderes - por que serão tão velhas, tão feias, tão pobres, tão sujas?

LISBOA, Henriqueta; PAES, José Paulo; QUINTANA, Mário; PAIXÃO, Fernando. Varal de poesia. Editora Ática. 2006

quinta-feira, 13 de maio de 2010

Mário de Oliveira: candidato a presidente

Sem tecer muitos comentários, eis um candidato à presidência do Brasil. Considere suas propostas.









veja também:
A candidatura de Mário de Oliveira por Nivaldo Cordeiro

Conheça melhor o candidato:
Mário de Oliveira
Movimento Independente Brasil

Nota: a entrevista disponibilizada no site Youtube foi realizada por Nivaldo Cordeiro e se encontra no Mídia Sem Máscara.

domingo, 9 de maio de 2010

Le retour de Jean Calvin

La Réforme Protestante fut un retour à la vérité biblique de la Parole de Dieu. Jean Calvin et Martin Luther, parmi d'autres hommes de Dieu, ont prêché avec audace la sûre doctrine et ont afirmé sans peur la grâce faite aux êtres humains par Jésus-Christ. La vidéo suivante joue avec l'idée du retour de Calvin. Et si le réformateur régardait la situation présente d'un grand extrait de la chrétienté au monde? Qu'est-ce qu'il pouvait penser de tout? Avec humeur, "Calvin, le retour" veut considerer quelques vérités importantes.



sexta-feira, 7 de maio de 2010

A realidade da crença

"Você nunca tem consciência do quanto de fato acredita em alguma coisa enquanto a verdade ou a falsidade dessa coisa não se torna uma questão de vida ou morte para você. É fácil dizer que você acredita que uma corda seja forte e segura, enquanto a está usando apenas para amarrar uma caixa; mas imagine que deva dependurar-se nessa corda sobre um precipício. Será que não iria primeiro descobrir o quanto na verdade confia nela? O mesmo se dá com as pessoas. Por anos eu teria dito que tinha total confiança em B. R. Então veio o dia em que tive de chegar à conclusão sobre se iria ou não confiar-lhe um segredo realmente importante. Isso lançou uma nova luz sobre o que eu chamava de minha 'confiança' nele. Descobri que não havia coisa semelhante. Apenas um perigo verdadeiro põe à prova a realidade de uma crença."

LEWIS, C. S. A anatomia de uma dor: um luto em observação. Trad. FRANCA, Alípio. São Paulo: Editora Vida, 2007. pp. 45-46

sábado, 17 de abril de 2010

Ser poeta

"Ser poeta", poema de Florbela Espanca, é um primor, como vários outros sonetos da poetisa, altamente fortes na expressão e ricos de imagens impetuosas. Apesar de não me congratular com as temáticas mais recorrentes da poesia de Florbela (prefiro cantar a alegria), reproduzo esse soneto por sua beleza artística, estética e expressiva. Vale a pena ler e tirar o melhor proveito.

Ser poeta

Ser poeta é ser mais alto, é ser maior
Do que os homens! Morder como quem beija!
É ser mendigo e dar como quem seja
Rei do Reino de Aquém e de Além Dor!

É ter de mil desejos o esplendor
E não saber sequer que se deseja!
É ter cá dentro um astro que flameja,
É ter garras e asas de condor!

É ter fome, é ter sede de Infinito!
Por elmo, as manhãs de oiro e de cetim...
É condensar o mundo num só grito!

E é amar-te, assim, perdidamente...
É seres alma, e sangue, e vida em mim
E dizê-lo cantando a toda a gente!

(ESPANCA, Florbela. Sonetos. Editora Bertrand Brasil SA, 4ª Edição, Rio de Janeiro, 1987, p. 134)

quinta-feira, 25 de março de 2010

C. S. Lewis: Armadilha sutil

"Houve homens que se interessaram de tal forma em provar a existência de Deus que acabaram desinteressando-se por completo do próprio Deus... como se o bom Deus nada tivesse a fazer além de existir! Houve alguns tão ocupados em tornar o Cristianismo conhecido que jamais pensaram em Cristo. Nossa! E é possível ver isso nas mínimas coisas. Já conheceu um amante de livros que, a despeito de todas as suas primeiras edições e obras autografadas, tivesse perdido a capacidade de lê-los? Ou, quem sabe, um organizador de projetos de caridade que perdesse todo o amor pelos pobres? Trata-se da mais sutil de todas as armadilhas."

LEWIS, C. S. O grande abismo. Trad. SCHÄFFER, Ana. São Paulo: Editora Vida, 2006. p. 87

Esse trecho é um parte da fala do personagem George MacDonald ao personagem principal.

terça-feira, 9 de fevereiro de 2010

C. S. Lewis: Problema do mal e ateísmo


"Com isto, é claro, surge uma pergunta difícil. Se um Deus bom criou o mundo, por que esse mundo deu errado? Por muitos anos, recusei-me a ouvir as respostas cristãs à pergunta, pois tinha a sensação persistente de que 'o que quer quer vocês digam, por mais astutos que sejam seus argumentos, não é muito mais simples e mais fácil afirmar que o mundo não foi feito por um poder dotado de inteligência? As argumentações de vocês não são apenas uma complicada tentativa de fugir ao óbvio?' Mas, através disso, acabei deparando com outra dificuldade.

Meu argumento contra Deus era o de que o universo parecia injusto e cruel. No entanto, de onde eu tirara essa idéia de justo e injusto? Um homem não diz que uma linha é torta se não souber o que é uma linha reta. Com o que eu comparava o universo quando o chamava de injusto? Se o espetáculo inteiro era ruim do começo ao fim, como é que eu, fazendo parte dele, poderia ter uma reação assim tão violenta? Um homem sente o corpo molhado quando entra na água porque não é um animal aquático; um peixe não se sente assim. É claro que eu poderia ter desistido da minha idéia de justiça dizendo que ela não passava de uma idéia particular minha. Se procedesse assim, porém, meu argumento contra Deus também desmoronaria - pois depende da premissa de que o mundo é realmente injusto, e não de que simplesmente não agrada aos meus caprichos pessoais. Assim, no próprio ato de tentar provar que Deus não existe - ou, por outra, que a realidade como um todo não tem sentido -, vi-me forçado a admitir que uma parte da realidade - a saber, minha idéia de justiça - tem sentido, sim. Ou seja, o ateísmo é uma solução simplista. Se o universo inteiro não tivesse sentido, nunca perceberíamos que ele não tem sentido - do mesmo modo que, se não existisse luz no universo e as criaturas não tivessem olhos, nunca nos saberíamos imersos na escuridão. A própria palavra escuridão não teria significado."

(LEWIS, C. S. Cristianismo Puro e Simples. Trad. OPPERMANN, Álvaro; CIPOLLA, Marcelo Brandão. São Paulo, SP. Martins Fontes. 2005. pp.51-52)

segunda-feira, 8 de fevereiro de 2010

Destruição de Israel é iminente, diz o líder supremo do Irã

da Folha Online

O líder supremo da República Islâmica do Irã, Ali Khamenei, afirmou neste domingo que a destruição de Israel é "iminente" e lançou um apelo à "resistência" contra o Estado judeu.

"Estou muito otimista quanto ao futuro da Palestina, e penso que Israel está em declínio", declarou o aiatolá iraniano, na presença do líder do movimento radical palestino Jihad Islâmica, Ramadan Abdallah Challah.

"Com a vontade de Deus, a destruição de Israel será iminente", insistiu, conclamando os muçulmanos a "continuarem com a resistência" e a "confiar na vitória".

O Irã não reconhece a existência de Israel e apoia os movimentos radicais palestinos.

No fim de janeiro, o líder iraniano disse que o Estado de Israel estava "fadado à destruição".

Em 2005, o presidente do Irã, Mahmud Ahmadinejad, afirmou que Israel deveria ser "varrido do mapa". Ele ainda qualificou o Holocausto de "mito", suscitando a indignação dos países ocidentais.

A retórica anti-israelense do regime xiita é um dos fatores que elevam a preocupação com o programa nuclear do Irã. Embora não admita abertamente, dá-se por certo que israel conta com bombas atômicas, e a possível fabricação desse armamento pelo Irã --objetivo negado por Ahmadinejad--, aliada às iniciativas contra o Estado israelense poderiam elevar a tensão na região.

Autoridades israelenses já classificaram o programa nuclear iraniano como uma "ameaça existencial" para Israel.

Fonte Folha Online
Publicação de 07/02/2010 - 17h29

terça-feira, 2 de fevereiro de 2010

Cortando noções


A eliminação da noção de certo e errado implica na eliminação da noção de elogio e de culpa, porque é da natureza humana elogiar quem faz o que é certo e culpar quem faz o errado. Se não houvesse o certo, nem o maior dos feitos humanos seria louvável; se não houvesse o erro, nem o pior dos feitos humanos seria reprovável; antes, o maior e mais importante teria o mesmo valor que o pior e mais desprezível. Em termos práticos, a sociedade inteira não teria motivo nenhum para fazer o bem e estaria entregue à sua propensão de fazer o mal, uma vez que supostamente o mal-estar da culpa não existiria mais. Isso seria o mesmo que entregar o ser humano a uma violência brutal e sem freios.

Pr. Silas Malafaia fala sobre aborto no Canal Livre da Rede Bandeirantes



sábado, 30 de janeiro de 2010

Dr. Ives Gandra em entrevista ao Mídia Sem Máscara

O Dr. Ives Gandra Martins trata nos seguintes vídeos sobre "aborto", "células-tronco" e "carga tributária", dentre outros.



terça-feira, 19 de janeiro de 2010

A negação de tudo


Quando a verdade é implacável, o homem nega a existência da verdade. Quando a moral é inflexível, o homem nega a existência da moral. Quando a razão é inconveniente, o homem nega a importância da razão. Quando Deus expõe a miséria humana, o homem nega a existência de Deus.

O ser humano fará de tudo para jogar o lixo de sua culpa para debaixo do tapete, e chegará mesmo ao ponto de negar a sua própria existência se ela lhe acusar de alguma forma.

Enquanto as pessoas não se dobrarem perante Jesus Cristo, arrependendo-se e confessando seus pecados, o que está torto nunca será consertado e a culpa do homem jamais será retirada. Mas, quando se trata de Cristo, o ser humano será capaz de negar tudo sobre Ele.

ADENDO: Graças a Deus que essa constante tem exceções benditas! Há todo um povo que se curvou perante o Senhor Jesus, dizendo SIM!

sábado, 16 de janeiro de 2010

O Evangelho que contraria


O Evangelho te contraria!

Você quer elogios, o Evangelho te exorta, você quer agrados, o Evangelho te repreende, você quer conservar as aparências, o Evangelho arranca as tuas máscaras, você quer viver na carne, o Evangelho te chama para viver no espírito, você quer o efêmero, o Evangelho te oferece o eterno, onde você quer vida o Evangelho te oferece morte, onde você quer morte o Evangelho te oferece vida, onde você tem esperança o Evangelho te desespera e onde você está desesperado o Evangelho te enche de uma maravilhosa fé. O melhor momento da minha vida foi quando eu fui francamente contrariado por Deus! Chega de evangelho que não muda ninguém!

Nicodemos disse:
- Mestre.
Jesus Cristo disse:
- Você precisa nascer de novo.

sexta-feira, 15 de janeiro de 2010

O pão rasgado e o cálice derramado

Na instituição da Santa Ceia, Jesus Cristo pegou o pão, partiu-o e disse que aquele era o seu próprio corpo, rasgado em favor dos cristãos. O Mestre também pegou o cálice e disse que aquele vinho era o seu sangue, derramado pelos cristãos. O que isso significa?

Gostaria de chamar a atenção para o fato de que Jesus sabia que iria morrer em breve; sabia que a morte iria ser dolorosa (Ele conhecia a passagem bíblica que diz "ele foi moído"), sabia que iria levar o pecado de toda a humanidade, que viveu antes da encarnação de Cristo e que viveria durante toda a história, e, tendo em vista que algo representado perante nossos olhos ganha ênfase, o próprio Jesus representou a sua morte, partindo o pão e distribuindo o cálice, e destacou "esse é o meu corpo" e "esse é o meu sangue".

Quanto Jesus sofreu?

Se Cristo sofreu a culpa do pecado de toda a humanidade, cabe perguntar: qual o tamanho da humanidade? Com certeza, não é nem 6, nem 7 e nem 8 bilhões, porque temos mais ou menos isso hoje e não em toda a história. Conhecemos o que aconteceu a Abraão. Havendo lhe prometido um filho, Deus manda Abraão olhar para o céu e contar quantas estrelas existiam. Obviamente, ele não conseguiu. Assim, se algum dia alguém pudesse contar todas as estrelas, conseguiriam contar também a descendência de Abraão. Os filhos de Abraão seriam tão numerosos quanto as estrelas. Outro tanto, antes de receber o perdão de Deus, cada pessoa traz culpas dentro de si. Cada atitude errada que tomamos e cada palavra insensata que dizemos nos trazem muitas vezes uma grande culpa no coração. Muitas pessoas sofrem desesperadamente, por haverem cometido erros no passado e há pessoas que chegam ao suicídio por causa da culpa. A culpa incomoda e maltrata. A Bíblia diz que todos pecaram e destituídos estão da glória de Deus e que não há um justo sequer. Cada culpa é uma culpa, cada pessoa, antes do perdão de Cristo, carrega culpas em seu coração e a humanidade é tão numerosa (ou mais) que as estrelas do céu. Havendo Jesus, Cordeiro imaculado, sem culpa alguma e sem pecado algum, levado os pecados de toda a humanidade e as consequentes culpas sobre si, podemos perguntar: "Quanto Jesus sofreu?" Por isso, no Jardim das Oliveiras, Jesus, o Filho de Deus, pediu ao Pai que, se possível, passasse dele aquela dificuldade, contudo, que fosse feita a vontade do Pai e não a dele e por isso Jesus suou sangue. O sofrimento de ordem espiritual foi muito maior do que o de ordem física, ainda que este tenha sido altamente doloroso. E tudo isso foi por nós, para que tivéssemos vida. Os pecados que eu pequei e os pecados que você pecou estavam sobre Jesus na cruz.

Tendo Jesus feito tanto por você, o quanto você tem valorizado o sacrifício de Cristo? O quanto você tem se desprendido dos seus caprichos por amor ao majestoso Salvador? Você tem ao menos pensado em Jesus? Você já deixou a sua vida de pecados por causa do Senhor? Para isso Ele sofreu tanto.

Que Deus possa nos fazer lembrar mais do que Jesus Cristo fez por nós e de quem Jesus Cristo é, e, assim, que nós possamos clamar a Deus que mude para melhor a nossa conduta perante Ele.

ADENDO: Jesus ressuscitou e assim, quem morre com Cristo para o mundo, ressuscita por Cristo para Deus.

quarta-feira, 13 de janeiro de 2010

Cheiro de vida e cheiro de morte

Conhecer a Jesus Cristo é como sentir um cheiro muito forte. Você pode gostar, mas pode também se sentir tão contrariado e tão desconsertado a ponto de odiar o momento em que alguém lhe falou de Jesus. Vai depender se você é salvo ou não. Cheiro de vida para uns, para outros, cheiro de morte.

Certa vez, voltando da universidade à noite, sentei-me num banco de terminal de ônibus e abri um livro. Ao meu lado, noutro banco, um homem começou a ouvir alguma banda de rock. Tentei ler, mas Deus me incomodava para que pregasse o Evangelho a ele. Comecei a falar-lhe então acerca das música que estava ouvindo e como, antes de minha reconciliação com Deus, eu escutava bandas de rock também. Citei algumas, como Iron Maiden, Black Sabbath, Angra e Helloween. Testemunhei sobre o que Deus havia feito em minha vida, como me transformou, como me arrancou de uma grande tristeza. Já dentro do ônibus, prossegui falando-lhe a Palavra de Deus, argumentando sobre assuntos relacionados à sua vida. A certo momento, extremamente incomodado com a verdade divina, o homem me disse que preferia não ter me encontrado, porque eu estava certo e agora ele não conseguiria dormir: ficaria pensando na Palavra de Deus. Disse-lhe que estava então satisfeito. Ele desceu e eu prossegui o trajeto.

O que aconteceu? meu amigo foi confrontado com a verdade e ficou muito contristado, porque viu como estava errado. Ninguém fica indiferente perante o conhecimento de Jesus Cristo. Para os que se perdem, ouvir de Jesus é extremamente desagradável, pois a Palavra de Deus aniquila o orgulho do homem, fuzila a sua soberba, destrói toda a auto-confiança e toda a auto-estima, para que o homem confie e estime somente a Deus. A Palavra é um espelho, que mostra o real estado do indivíduo, e ninguém gosta de se ver como um miserável. Mas a tristeza causada por Deus é boa, porque gera arrependimento e reconciliação.

O conhecimento de Jesus Cristo, para os que se perdem, é cheiro de morte para morte, mas para os que se salvam, cheiro de vida para vida. Que você, leitor, possa sentir cheiro de vida para vida, se não agora, porque está contristado pela Palavra de Deus, em breve, quando estiver já transformado numa nova criatura.

quinta-feira, 7 de janeiro de 2010

Rápidas impressões sobre livros lidos em 2009 [5]

Vieira: sermões
Pe António Vieira

Essa obra contém três sermões de António Vieira: "Sermão Pelo Bom Sucesso das Armas de Portugal contra as de Holanda", "Sermão do Mandato" e "Sermão da Sexagésima". Vieira possuía uma oratória potente e altamente literária. Seu estilo é claro e belo e as frases do discurso, geralmente curtas e sentenciosas, conservam proporções geométricas. Vieira expõe, disseca, distingue, explica, conclui, numa oratória realmente grandiosa. Seu estilo senecano é utilizado para construção de uma grande obra humana. E acentue-se o "humana".

No "Sermão Pelo Bom Sucesso", Vieira se volta para Deus e tenta colocá-Lo contra a parede, no intuito de fazê-Lo defender o católico Portugal contra os ataques dos calvinistas da Holanda, tidos como hereges por Vieira. O padre barroco usa de ironia para com Deus e utiliza trechos bíblicos por vezes tomados em acepção errada. Sem muitas palavras, basta dizer que seria melhor Vieira não haver pronunciado tal sermão ou que se dirigisse a Deus com mais humildade.

No "Sermão do Mandato" temos uma bela dissertação acerca do amor e de seus encarecimentos e diminuições. Porque Cristo sabia o que estava fazendo, parecendo que não sabia, amou finamente; e porque os homens não sabiam o que estavam fazendo, parecendo que sabiam, foram finamente amados por Cristo. Saber o que é o amor, aonde levará, quem são as pessoas amadas e conhecer-se a si mesmo encarecem em muitos graus o amor de quem ama. Cristo sabia tudo.

O "Sermão da Sexagésima" é uma bela exposição da Arte de Pregar. Primeiro, baseado na Parábola do Semeador, Vieira constata que a culpa de as pregações não estarem fazendo fruto atualmente, não é de Deus, nem dos ouvintes, mas dos pregadores que não pregam o verdadeiro evangelho, que é a preciosa semente. Depois, António Vieira passa a dissertar sobre a boa pregação e sobre os fatores importantes para o sermão: a pessoa do pregador, a ciência que tem, a matéria de que trata, o estilo que utiliza e a voz com que fala. Vieira aproveita também para disferir golpes contra a oratória afetada e obscura de certos padres seus contemporâneos.

O estrangeiro
Albert Camus

Romance existencialista de um filósofo e escritor existencialista. O personagem principal, Mersault, passa por diversas situações difíceis e importantes na vida, como a morte da mãe, a sua prisão e o seu julgamento, mas perante todas elas não demonstra a mínima preocupação, antes, pelo contrário, assume uma postura indiferente e indolente. Ele quer simplesmente existir, sem preocupações morais ou essenciais, sem culpas e sem formalismos, numa existência absurda, em que nem a vida, nem a morte fazem sentido. Tudo terminará em nada. Esse é um bom livro para quem deseja começar a compreender a filosofia existencialista.

Próximas impressões:
- Arte Poética / Aristóteles
- Estética / Kathrin H. Rosenfield

Impressões [1], [2], [3], [4].

segunda-feira, 4 de janeiro de 2010

Rápidas impressões sobre livros lidos em 2009 [4]

Da Liberdade do Cristão - Sincera Admoestação - Da Autoridade Temporal
Martinho Lutero

Martinho Lutero foi por algum tempo de sua vida professor de filosofia e monge católico. Sua visão de mundo mudou drasticamente quando descobriu as verdades do evangelho, como a justificação concedida gratuitamente por Deus ao homem mediante a fé em Jesus Cristo. Isso o libertou das amarras que o prendiam e fez dele um dos grandes reformadores da história do Cristianismo. A princípio, ainda monge, Lutero buscou a reforma interna da Igreja Católica, escrevendo alguns textos importantes, como as conhecidas 95 teses, afixadas na porta da Catedral de Wittenberg para debates entre os católicos. A fama do texto correu e o conflito teve início, uma vez que a liderança católica o rejeitou.

Em "A Liberdade do Cristão", Martinho Lutero argumenta que o cristão é livre e servo ao mesmo tempo. Segundo o homem interior, totalmente livre, dependendo somente da Palavra de Deus para a sobrevivência. Segundo o homem exterior, servo, porque necessita de submeter seu corpo à disciplina, evitando os excessos da carne, e precisa também de ser para o próximo como Cristo foi para o mesmo cristão. Em favor de si mesmo, livre, em favor do próximo, servo. Assim, o reformador opunha-se à instituição católica em vários sentidos, dentre os quais a idéia de que a igreja poderia vender o perdão, através das indulgências, e conceder assim a salvação do homem ou lavrar a sua condenação. A excomunhão era a forma da segunda. Esse texto continha um caráter pacificador, porque Lutero era ainda monge.

Em "Sincera Admoestação", já separado da Igreja Católica, o líder reformador admoesta os cristãos que se afastassem e evitassem qualquer tipo de revolta, uma vez que enxergava o alcance de suas argumentações. O perigo de um contra-ataque violento por parte da Igreja Católica era iminente, mas Lutero duvidava que houvesse e pregava que o papa deveria ser destruído através da palavra e não da força física. Uma vez que ele fosse desacreditado, estaria vencido. Lutero considera o papa como um servo de Satanás. Esse texto marca uma fase após a ruptura e o reformador não poupa veemência.

Em "Da Autoridade Temporal", Lutero examina quais são os limites da obediência devida ao poder humano e a sua necessidade. Se todos fossem cristãos verdadeiros, vivendo em amor, não haveria necessidade do poder temporal, porque ninguém buscaria o mal do próximo, mas sempre o bem, e todos viveriam em alegre liberdade. Contudo, como muitos não são cristãos, o poder temporal é altamente necessário, porque regula as relações humanas por meio da coerção, impedindo os maus de prejudicarem o próximo. Esse texto é altamente polêmico mesmo entre os cristãos, porque, baseado no trecho bíblico que afirma que todo o poder humano é constituído por Deus para punição dos maus e louvor dos bons, trazendo a espada aos maus, é defendida a pena de morte. O cristão poderia mesmo trabalhar como carrasco caso fosse convocado. A única condição é que ao tirar a vida dos réus ele não o fizesse por vingança ou proveito próprio, mas buscando zelar pela segurança dos que estariam indefesos caso não existisse o poder temporal.

O cão dos Baskervilles
Sir Arthur Conan Doyle

Romance policial de Sherlock Holmes. Texto envolvente e recheado de mistérios, que provoca a dúvida entre o natural e o sobrenatural como fontes do caso investigado. Sr. Holmes é um detetive de um raciocínio lógico-dedutivo incomum, porque de detalhes e de situações simplórias consegue extrair conclusões de extrema importância na resolução dos casos. A estória, narrada pelo dr. Watson, caminha gradualmente para o desfecho, que, é claro, eu não vou contar. O texto prende bastante a atenção, mas merece a importante ressalva de que Conan Doyle coloca nos lábios de Holmes uma curta apologia à reencarnação ao tratar das fisionomias ao longo da história de uma família. Diga-se, a nível de informação, que Conan Doyle era espírita.


Próximas impressões:
- Vieira: sermões / Pe António Vieira
- O estrangeiro / Albert Camus

Impressões [1], [2] e [3].

sexta-feira, 1 de janeiro de 2010

Igreja: um corpo bem ajustado

Uma das coisas mais lindas que eu vejo na igreja é que as pessoas se reúnem em torno de um único objetivo. Cada um faz o que sabe. Os que sabem cantar usam suas vozes para entoar lindos cânticos de louvor a Deus, os que sabem tocar instrumentos tangem as cordas, ou pressionam as teclas, ou rufam os tambores, ou assopram; os que sabem pregar apresentam sermões; os que não sabem dizer muita coisa, mas que se sentem muito alegres por causa de Jesus dão seus testemunhos das coisas grandiosas que Deus lhes fez e, por vezes, alguém pode dizer "isso não tem muita importância", mas tem! Há sempre as irmãs da cozinha, os responsáveis pela cantina, o irmão que limpa os bancos. Nos cultos mais alegres há gente cansada e bocejando, mas estão ali; há gente desanimada recebendo de Deus ânimo; há gente que por vezes desvia os pensamentos para longe do culto, mas também estão ali! Todos reunidos por causa de um só nome, todos em comunhão para engrandecer um só Senhor. E para além do caráter humano do ajuntamento, há um vínculo espiritual de paz que interliga uns aos outros numa unidade, num verdadeiro corpo, o corpo de Cristo. Penso que Jesus olha para o pregador com seu sermão preparado, pronto para falar, os instrumentistas tocando uma harmonia fluente, os vocalistas cantando uma inspirada canção, os cansados bocejando, as irmãs cozinhando, o operador de som se dedicando para os microfones ficarem em bom volume, e todos os outros presentes no culto, e se alegra, e fica satisfeito. Tudo isso Jesus conseguiu na cruz. Ele ressuscitou e por isso nós nos reunimos!

Quero nesse primeiro dia do ano homenagear a todos os meus irmãos que congregam comigo, na Igreja Assembléia de Deus em Rosa da Penha, e também a todos os irmãos que não estão presentes no mesmo templo, mas que, por serem irmãos, estão ligados à cabeça, que é Cristo.

Obrigado, Deus, pela grande família que eu tenho!