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quinta-feira, 29 de novembro de 2018

Porte de armas no Brasil ou O direito à autodefesa

Sou totalmente a favor de que a população brasileira tenha o direito de portar armas na rua, a qualquer horário, porque os bandidos são abusados, assaltam, pressionam psicologicamente as pessoas de bem, fazem males terríveis, estuprando-as e matando-as.

O bandido não é uma vítima da sociedade, um coitadinho inerme, um pobre sofredor faminto. Ele é aquele que faz de vítima a sociedade, aponta para ela um revólver, dá tiros nela, rouba os seus pertences, a humilha e a rebaixa. O brutal é ele, não o cidadão armado ou a polícia fazendo o seu trabalho. O bandido é um flagelo para a sociedade e deve ser tratado com todo o rigor da lei, inclusive sendo executado no caso de oferecer perigo iminente com um fuzil na mão pelas ruas, como defendem alguns políticos.

No Rio de Janeiro, por exemplo, a situação é calamitosa. Os criminosos descem dos morros para as cidades a fim de assaltar  os transeuntes, fazem arrastões, levam bolsas, cordões, celulares, carteiras, dinheiro e deixam a população aterrorizada. Quem defende bandido sob alegações humanitárias é inimigo do povo, é bandido também, não por ter apontado uma arma para alguém, mas por criar as condições mentais, culturais e ideológicas favoráveis ao banditismo que assola o Brasil.

Ainda bem que o Bolsonaro ganhou as eleições e com ele vários políticos direitistas que prometem combater ferozmente a bandidagem. A ferocidade policial e legal é o que os bandidos merecem por fazerem o tremendo mal que fazem ao povo brasileiro.

quarta-feira, 24 de novembro de 2010

UNIVERSITÉ MACKENZIE EN DÉFENSE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION RELIGIEUSE

Au Brésil il y a depuis 2006 un projet de loi (PLC 122/2006) pour “combattre l’homophobie”. Ce projet considère comme criminelle n’importe quelle action “d’ordre moral, éthique, philosophique ou psychologique qui [...] intimide ou embarrasse” les homosexuels. Même si la loi n’est pas encore approuvée, les activistes homosexuels brésiliens ont déjà commencé des actions d’opposition à des psychologues chrétiens (comme Rozangela Justino) qui offrent un traitement à ceux qui veulent abandonner leur comportement homosexuel et à des pasteurs (comme le luthérien Ademir Kreutzfeld) qui ont conseillé aux fidèles de ne pas promouvoir l’homosexualité. En 2006, les chrétiens de plusieurs églises ont considéré que, si cette loi est approuvée, ils seront punis pour avoir traité l’homosexualité comme un péché. Cela est contraire à la liberté d’expression religieuse prévue dans la Constitution brésilienne. Alors, l’Université Presbytérienne Mackenzie, une institution centenaire qui compte plus de 45.000 étudiants et 1900 professeurs dans ses locaux, et qui est associée à vie à l’Église Presbytérienne du Brésil, a publié dans son site internet une partie d’un document qui exprime la position de cette église sur le sujet. Ce document portait la signature du chanceller de l’université, Rd Augustus Nicodemus Gomes Lopes. Depuis quelques jours, ce document et l’institution qui le véhicule sont accusés d’homophobie par les activistes homosexuels, une accusation soutenue et reproduite par la majorité des médias, qui interprète à tort le document comme une revendication du “droit à l'homophobie”. La photo de Rd Lopes figure maintenant dans plusieurs sites homosexuels sur internet, accompagnée de discours haineux et de commentaires démoralisants sur lui, sur les chrétiens et sur la Bible.

Devant cette situation, nous, chrétiens du Brésil, demandons vos prières et votre appui pour la diffusion de notre manifeste dont les termes exacts sont :

Nous, chrétiens de dénominations diverses, prêtons notre solidarité à l’Église Presbytérienne, à l’Université Mackenzie et à son chancelier. Nous protestons contre l’usage indistinct du mot “homophobie”, qui met des assassins d’homosexuels sur le même plan que des dirigeants chrétiens qui, se fondant sur les Écritures Saintes, considèrent l’homosexualité comme un péché. Or, notre liberté de conscience et d’expression ne peut pas nous être niée, ni confondue avec des actes violents contre les homosexuels. Pour nous, la mention aux péchés pour appeler les hommes à un repentir volontaire est partie indissociable de l’annonce de l’Évangile de Jésus-Christ. Il n’y a aucun type de discours incitant à la haine qui puisse se fonder sur la prêche de l’amour et de la grâce de Dieu.

La Bible commande à tous les chrétiens d’offrir l’Évangile du salut à tous les hommes. Jésus-Christ est mort pour sauver et réconcilier l’être humain avec Dieu. Nous croyons, selon les Écritures, que “tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3.23). Nous sommes tous des pêcheurs; il n’y a pas de division entre pêcheurs et non pêcheurs. La Bible présente de longues listes de péchés et informe que, sans le pardon de Dieu, l’homme est perdu et condamné. Nous savons que ce sont des péchés : “l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table” (Galates 5.19). Dans leur interprétation traditionnelle et historique, les Écritures judéo-chrétiennes décrivent l’acte homosexuel comme un péché, comme le démontrent les extraits de Lévítique 18.22, 1Corinthiens 6.9-10, Romains 1.18-32, entre autres. Si nous voulons le repentir et la conversion de l’homme perdu, nous devons nommer la pratique homosexuelle comme les autres. Ce n’est pas le changement de comportement forcé par la loi que nous voulons, mais la conversion du coeur, à travers l’action gracieuse et persuasive du Saint Esprit, qui convainc le monde “en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement” (Jean 16.8), selon Jésus-Christ.

Nous voulons donc être sûrs que l’éventuelle approbation de lois appelées anti-homophobie ne nous empêchera pas d’étendre librement à tous cette invitation, une invitation qui peut aussi librement être refusée. Nous ne sommes pour aucun type de loi qui interdise le comportement homosexuel ; ainsi, nous nous opposons à toute loi qui menace un principe cher à notre pays : la liberté de conscience. La Constitution fédérale (article 5) affirme que “tous sont égaux devant la loi”, que “la liberté de conscience et de croyance est inviolable” et que “personne ne sera privé de droits pour croyance religieuse ou conviction philosophique ou politique”. Nous nous opposons à toute force extérieure – intimidation, menaces, agressions verbales et physiques – qui vise à des changements de mentalités. Nous n’acceptons pas que la criminalisation de l’opinion soit un instrument valide pour les transformations sociales, puisque c’est inconstitutionnel et puisque cela créé des autoritarismes, blessant les bases mêmes de la démocratie. La “tolérance” doit être un principe commun à tous. Si nous ne cherchons pas à reprimer l’acte homosexuel par des actions de contrainte, nous ne voulons pas que ces mêmes actions soient utilisées pour nous faire taire. Nous voulons maintenir notre liberté d’annoncer le repentir et le pardon de Dieu publiquement. Nous voulons soutenir notre droit d’ouvrir des institutions d’enseignement qui soient confessionnelles, réflétant la vision chrétienne du monde. Nous voulons garantir que la communauté religieuse puisse s’exprimer sur tous les sujets importants pour la société.

Nous manifestons ainsi notre appui à la prise de position de l’Église Presbytérienne du Brésil et à la publication de son document dans le site de l’Université Presbytérienne Mackenzie. Si les activistes homosexuels prétendent criminaliser les positions de l’Université, ils doivent aussi se préparer pour attaquer l’Église Presbytérienne du Brésil, les églises protestantes et évangéliques du pays entier, l’Église Catholique, la Congrégation Judaïque du Brésil et, à la fin, censurer les Écritures mêmes. Des individus, des groupes religieux et des institutions ont le droit garanti par la loi d’exprimer leur confessionnalité et leur conscience soumises à la Parole de Dieu. Nous nous unissons fermement pour que cette liberté ne nous soit pas arrachée.

"Ce manifeste a été écrit collectivement pour représenter la pensée chrétienne du Brésil. Pour diffusion immédiate."

Source: blog do Renato Vargas

quinta-feira, 13 de maio de 2010

Mário de Oliveira: candidato a presidente

Sem tecer muitos comentários, eis um candidato à presidência do Brasil. Considere suas propostas.









veja também:
A candidatura de Mário de Oliveira por Nivaldo Cordeiro

Conheça melhor o candidato:
Mário de Oliveira
Movimento Independente Brasil

Nota: a entrevista disponibilizada no site Youtube foi realizada por Nivaldo Cordeiro e se encontra no Mídia Sem Máscara.

segunda-feira, 8 de fevereiro de 2010

Destruição de Israel é iminente, diz o líder supremo do Irã

da Folha Online

O líder supremo da República Islâmica do Irã, Ali Khamenei, afirmou neste domingo que a destruição de Israel é "iminente" e lançou um apelo à "resistência" contra o Estado judeu.

"Estou muito otimista quanto ao futuro da Palestina, e penso que Israel está em declínio", declarou o aiatolá iraniano, na presença do líder do movimento radical palestino Jihad Islâmica, Ramadan Abdallah Challah.

"Com a vontade de Deus, a destruição de Israel será iminente", insistiu, conclamando os muçulmanos a "continuarem com a resistência" e a "confiar na vitória".

O Irã não reconhece a existência de Israel e apoia os movimentos radicais palestinos.

No fim de janeiro, o líder iraniano disse que o Estado de Israel estava "fadado à destruição".

Em 2005, o presidente do Irã, Mahmud Ahmadinejad, afirmou que Israel deveria ser "varrido do mapa". Ele ainda qualificou o Holocausto de "mito", suscitando a indignação dos países ocidentais.

A retórica anti-israelense do regime xiita é um dos fatores que elevam a preocupação com o programa nuclear do Irã. Embora não admita abertamente, dá-se por certo que israel conta com bombas atômicas, e a possível fabricação desse armamento pelo Irã --objetivo negado por Ahmadinejad--, aliada às iniciativas contra o Estado israelense poderiam elevar a tensão na região.

Autoridades israelenses já classificaram o programa nuclear iraniano como uma "ameaça existencial" para Israel.

Fonte Folha Online
Publicação de 07/02/2010 - 17h29

quinta-feira, 3 de dezembro de 2009

Pronunciamento do senador Magno Malta sobre enquete a respeito do PLC 122/2006

Enquente:
"Você é a favor do PLC 122/06, que torna crime o preconceito contra homossexuais?"

Total de votos: 465.326

Resultado:
Sim: 48,46%
Não: 51,54%


Leia abaixo o discurso contundente do senador Magno Malta sobre a enquente.

"[...]
O SR. MAGNO MALTA (Bloco/PR – ES. Pela ordem. Sem revisão do orador.) – Sr. Presidente, hoje, à tarde, houve uma oitiva da CPI da Pedofilia, que ouviu o DJ Malboro, no caso que o envolve no abuso de uma criança de quatro anos em Belo Horizonte. Precisávamos ouvi-lo e, hoje, determinamos que a psicóloga que atende a CPI vai ouvi-lo também, assim como vai voltar a ouvir a criança. E deliberamos que devemos trazer aqui um grupo – vamos convidar o grupo do Ministério Público que começou o trabalho de depoimento sem dano no Brasil e que é do Rio Grande do Sul – para nos ajudar nessa questão, em um caso que se tornou absolutamente emblemático. Esse rapaz é uma figura pública, conhecida, é um DJ de certa forma famoso. Nós o ouvimos hoje e tomamos essas deliberações e também a deliberação de voltar ao Estado do Pará, ao Estado do Senador Nery. A partir de terça-feira, estaremos em Macapá, no Amapá, com um quórum qualificado, com a CPI no Estado do Senador Papaléo, para ouvir uma série de pessoas, para fazer oitivas ali.
Encerro minha fala, registrando um protesto e uma denúncia que fiz hoje e que protocolei, mandando-a ao Presidente desta Casa. Colocou-se uma enquete no site do Senado sobre o PL nº 122, que é maldoso, mal-conduzido, e que conduz as pessoas ao erro. Todo o mundo sabe que esse PL nº 122 é enigmático, problemático. Trata-se de assunto que vem demandando muita polêmica, mas é tão claro de ser resolvido, porque já está na Constituição.
A discussão não é sobre homossexualismo, sobre as posições que as pessoas tomam na vida – o homem é aquilo que ele decide ser. A discussão é sobre discriminação. É crime discriminar. O Brasil precisa se educar, ninguém tem de discriminar homossexual, como não se pode discriminar negro, nem índio, nem preto, nem branco, nem portador de deficiência. Cada qual segue seu caminho. Mas não dá para se criar um império.
Na verdade, o substitutivo da Senadora foi só alguma coisa que passou uma tinta, mas o básico lá ficou. Por exemplo, de acordo com o que está lá, nem uma manifestação podem fazer os espíritas, por exemplo, no Evangelho segundo Kardec, sobre a questão do homossexualismo, como também não podem fazê-lo os muçulmanos, os hinduístas, os budistas, os católicos, os evangélicos. Eles têm de rasgar suas Bíblias, porque, se tocarem nessa questão, eles serão criminalizados.
E há também a questão da orientação. É um projeto de lei que cria problemas familiares: os pais não se podem meter na orientação sexual dos filhos. Isso está no substitutivo.
Colocaram no site do Senado uma pesquisa assim: “Você é a favor de discriminar homossexuais?”. Ora, Sr. Presidente, isso é tendencioso. Minha pergunta ao Presidente da Casa e à Casa é a seguinte: quem é que toma conta do setor de pesquisa desta Casa? Quem deu a ele a deliberação para fazer essa pesquisa? Quem mandou fazer essa pesquisa, com que orientação? Com quem ele falou?
Se as partes interessadas foram chamadas, nós não o fomos. Nós não fomos chamados. Eu não fui chamado, ninguém foi chamado.
Quem formulou essa pergunta? Com que intenção?
Recebi centenas de e-mails de pessoas contra esse projeto, dizendo: “Não, votei a favor, porque não sou a favor de discriminação”. Eu também votaria assim.
O que acontece, Sr. Presidente, é que, quando comecei a falar, quando fomos despertados para essa tal pesquisa – e ninguém foi para ela despertado –, já estava lá o placar de 45 a zero. Começamos a chamar a atenção dos Srs. Senadores e da sociedade como um todo.
Agora, pasme, Sr. Presidente: quando começamos a trabalhar e quando subiu essa votação que se encerrou ontem – e as pessoas que são contra o PL nº 122 venceram essa pesquisa; pasme, Sr. Presidente! –, no sábado à tarde, a pesquisa foi retirada do site do Senado.
Esta é minha pergunta ao Presidente do Senado: há funcionário mexendo no Prodasen no sábado? O Prodasen funciona no sábado? Alguém opera o Prodasen no sábado, ou o Prodasen estava sendo operado do lado de fora, Senador Marco Maciel?
A pesquisa sumiu! Depois de um determinado tempo, ela voltou, e o número dos votos a favor tinha subido. Pasme o senhor, Senador Mão Santa: 11h30 de domingo, sumiu novamente. E sabe o que entrou no site? A seguinte pergunta: “O que você está achando do novo site do Senado?”.
Isso é uma piada? O Prodasen, por acaso, pode ser operado de fora? Há alguém que trabalha domingo, operando o site do Senado, ou ele estava sendo operado de fora? Claro que ele estava sendo operado de fora. Quem violou esse sistema? Quem opera o site do Senado pelo lado de fora pode muito bem operar contrato ou qualquer coisa aqui dentro.
Então, essas são as minhas perguntas, as minhas inquietações.
E ao entregar a pesquisa que o responsável disse que...
O SR. VALTER PEREIRA (PMDB – MS. Fora do microfone.) – Responsável ou irresponsável?

(Interrupção do som.)

O SR. MAGNO MALTA (Bloco/PR – ES) – Diz bem o Senador Valter Pereira: “Responsável ou o irresponsável?”. Ele disse que só entregaria o resultado na sexta-feira. Eu disse ao meu Chefe de Gabinete: “Diga a ele que eu vou fazer uma denúncia agora”. Resolveu entregar na mesma hora o resultado e pôs lá que houve alguns problemas técnicos no site quando quinhentas mil pessoas já haviam votado. Escreveu isto: quinhentas mil pessoas. E sabe com quantos votos foi encerrada a votação? Com 443 mil pessoas. Cadê essas quinhentas mil que já tinham votado?
Será que as pessoas querem aprovar um projeto desse, Senador Marco Maciel, criando esse tipo de mecanismo? Ele ir parar na CDH já foi uma manobra nojenta feita na Comissão de Assuntos Sociais.
Fica a minha denúncia. Eu espero que o Presidente Sarney apure responsabilidades. Eu quero convocar esse rapaz na CDH, responsável por essas pesquisas, para que ele responda todas essas perguntas que fiz aqui – quem mandou fazer a pesquisa; qual foi o método; quem o orientou a fazer essa pergunta.
Veja bem: “Você é a favor de discriminar o homossexual?”. V. Exª, que é representante da CNBB, vai dizer: “Não, eu sou contra o PL nº 122”. O que teriam de colocar na pesquisa? Deveriam perguntar: “Você é a favor ou contra o PL nº 122?”. Depois, acionando um link, a pessoa poderia ver como é o projeto no todo. Deveriam perguntar: “Você é a favor ou contra...“ Até porque a sociedade já sabe do que trata o PL nº 122. Mas a pergunta, induzindo ao erro, era feita assim: “Você é a favor da discriminação dos homossexuais?”. Claro que eu não sou, eu votaria sim. É crime discriminar! O indivíduo segue o seu caminho, é decisão pessoal.
No último dia antes do recesso parlamentar do ano passado, queriam votar por acordo de líderes, com sete Senadores, às 5h30 da manhã, encerrando a madrugada. O Senador Demóstenes acordou-me para o fato, chamou-me até à mesa e vi que lá estavam as assinaturas de sete líderes que assinaram desavisados, sem saber o que estavam assinando. O Senador Arthur Virgílio, indignado, riscou sua assinatura, bem como, indignados, riscaram suas assinaturas os Senadores Casagrande, Valdir Raupp e Cafeteira. Não concordavam, mas, naquele bolo de final de ano, propuseram votar por acordo de líderes. Assinaram. Deram a eles para assinar sem lhes dizer o que estavam assinando.
Pois bem, isso é triste, é lamentável! Não precisamos de nada mais do que respeitar as pessoas. Agora, também não é necessário usar os deficientes físicos, os velhos, os índios, os negros e as crianças, colocá-los no bojo de um projeto para mascará-lo e aprovar o interesse dos homossexuais.
Sr. Presidente, eu lamento. Espero ser respondido rapidamente nas perguntas e questionamentos que fiz.
Fica clara uma coisa, Senador Valter: se o Prodasen estava sendo operado pelo lado de fora às 11h30 do domingo, quando saiu do ar e em seguida voltou, se ele estava sendo operado de fora no sábado... Todas as vezes que, na pesquisa, o número das pessoas contrárias subia, ele desaparecia, e depois entrava a pergunta: “O que você está achando do novo site do Senado?”. Que piada é essa? Se ele pode ser operado pelo lado de fora, qualquer coisa pode ser feita aqui dentro a partir do lado de fora.
Esse sistema foi violado? É a minha pergunta, Sr. Presidente. E faço isso em nome de uma sociedade que votou, que derrubou, mesmo com essa indução, com essa pergunta programada para induzir as pessoas, mesmo assim, venceram aqueles que são contra o PL nº 122. Estou indignado, entristecido com esse comportamento, com o modo como foi feita essa pesquisa, que foi tirada do ar “n” vezes no final de semana.
[...]"
(Fonte: Agência do Senado, nesta página)

sexta-feira, 13 de novembro de 2009

Na surdina

O silêncio da grande mídia a respeito da aprovação do PLC 122/2006, no dia 10/11, em audiência na Comissão de Assuntos Sociais (CAS), seria impressionante se não fosse esperado. Não vi em nenhum telejornal e em nenhum outro programa de tv ninguém sequer mencionar o assunto. Falam do blecaute, falam da Dilma, falam até de um jantar da Madonna, mas do PLC que poderá causar grandes reviravoltas na sociedade caso aprovado, nada. Para não cometer injustiças, verifiquei os sites de O Globo, Folha de São Paulo, A Gazeta, A Tribuna, SBT, Veja e só fui encontrar a repetição do pequeno informe da Agência do Senado no JBOnline, mas, mesmo me esforçando, não consegui achá-lo novamente. Pesquisei no Google (é claro) e grande parte dos sites que noticiavam o fato eram cristãos, além do Mídia Sem Máscara, que aparece em primeiro lugar nos resultados.

Assim, por enquanto, o PLC 122 segue na surdina (total não fosse os desbravadores do html), assim como a sua aprovação na CAS, longe... bem longe do conhecimento do povo.

Rouver Júnior

quarta-feira, 11 de novembro de 2009

Aprovado PLC 122 na CAS

É quase inacreditável, mas é real. O absurdo Projeto de Lei Constitucional nº122 de 2006 foi aprovado nessa terça-feira (10/11) na Comissão de Assuntos Sociais, enquanto o Brasil se preocupava com a enquete sobre o mesmo PLC no site da Agência do Senado. A enquete apresentou problemas e ficou fora do ar por um bom tempo, suscitando algumas preocupações. Agora já está no ar novamente, mas deve-se dizer que recomeçou a contagem do zero. Enquanto os brasileiros se preocupavam com a pesquisa, na CAS o PLC 122 era aprovado. O Projeto passará agora, conforme o programado, pela Comissão de Direitos Humanos e Legislação Participativa (CDH) e pela Comissão de Constituição, Justiça e Cidadania (CCJ). Assim, então, será encaminhado ao Plenário.

Recomendo a leitura do texto "Surpresa! PLC 122 é aprovado na Comissão de Assuntos Sociais do Senado" de Julio Severo, que realmente me surpreendeu com a notícia. Além desse texto, pode-se acessar também a página da Agência do Senado que traz também a notícia.

terça-feira, 21 de abril de 2009

MST entrando na casa dos outros

I

"A fazenda, que pertence à Agropecuária Santa Bárbara, do Banco Opportunity, está ocupada desde fevereiro, em protesto que denuncia que a área é devoluta."

Esta afirmação pode ser encontrada no texto "Esclarecimentos sobre acontecimentos no Pará", publicado no site oficial do MST.

Os "Esclarecimentos" vieram por conta de acontecimentos noticiados pela rede Globo, que envolvem o grupo. A Globo informou que jornalistas foram feitos reféns e escudo humano, dentre os quais um integrante da TV Liberal, ligada à Globo. O MST, por sua vez, defende que foi vítima da violência dos seguranças. Seus integrantes (20) iam apenas pegar "lenha e palha" para repararem seus "barracos", quando tudo começou. Encontraram um funcionário da fazenda, contaram para ele o que estavam fazendo, o funcionário ofereceu-se para levar de caminhão as lenhas e palhas ao destino e mandou a "turma subir" (20 pessoas). O motorista avisou os seguranças da fazenda, que chegaram enquanto os sem-terra carregavam o carro. Os seguranças, armados, começaram a ameaçar os sem-terra. O "companheiro" Djalme Ferreira Silva foi obrigado a deitar-se no chão e depois preso e maltratado. Depois foi liberado. Etc. Sem palha e sem lenha, precisaram ir a outro lugar buscar o que já tinham preparado. Foram buscar palha e lenha. "Por isso, organizaram uma marcha e voltaram para retirar a palha e lenha, para demonstrar que não iam aceitar as ameaças."

Já na marcha, os marchantes pediram aos jornalistas para irem à frente para não atrapalhar. "Não havia a intenção de fazer os jornalistas de 'escudo humano'". A justificativa dada foi que os sem-terra não sabiam como seriam recebidos pelos seguranças, contudo, o texto do site do MST anteriormente diz: "os seguranças mandaram uma ameaça por Djalme: vão matar todas as lideranças do acampamento." Quer dizer, ficaram sabendo por Djalme, que havia sido preso e libertado, que os seguranças iriam matar os líderes sem-terra. Se isso fosse verdade, sem dúvida iriam esperando ser mal recebidos. Isto significa que a justificativa "Não havia a intenção de fazer os jornalistas de 'escudo humano', até porque os trabalhadores não sabiam como seriam recebidos pelos seguranças" não é válida. E, ainda, por que atrapalhariam se estivessem no meio do pessoal?

Quando os desarmados trabalhadores sem-terra, que portavam "apenas instrumentos e bandeiras do movimento", além de uma espingarda, chegaram à guarita dos seguranças, foram hostilizados com tiros. Etc.

Essa versão da história está de acordo com o texto do site do MST. Para mais informações, um estudo detalhado da situação é proveitoso. Contudo, quero deter-me, depois dessa história, apenas na afirmação da citação do início deste texto.

II

"A fazenda, que pertence à Agropecuária Santa Bárbara, do Banco Opportunity, está ocupada desde fevereiro, em protesto que denuncia que a área é devoluta."

A partir do trecho citado, não é difícil de entender que os donos legais da fazenda não são os sem-terra, mas a Agropecuária Santa Bárbara. Além disso, compreende-se também que há aproximadamente dois meses a fazenda foi invadida pelos integrantes do MST. Estes, que não são os donos, justificam sua invasão dizendo ser a fazenda uma área desocupada.

Destaco o seguinte: os sem-terra invadiram uma casa que não é deles, não compraram, nem construíram. Ficaram por volta de dois meses nela e entraram neste sábado (18/04) em conflito com os seguranças da fazenda. Houve tiroteio e feridos: segundo o site do MST foram 9 sem-terra feridos, sem menção ao segurança; segundo O Globo, foram 8 feridos: 7 sem-terra e 1 segurança. Dentre os integrantes do MST feridos, um, Valdecir Nunes Castro, se encontra em estado grave.

Agora, imagine que, de repente, alguém entrasse na tua casa afirmando que tem um cômodo ali inutilizado e por isso o teu dever é aceitá-lo. O que você faria? Aceitaria o intruso de bom grado, porque, afinal, você realmente não utiliza o cômodo, apesar de tê-lo comprado? Acho que se você pudesse reagir, o expulsaria de tua casa. "Ora, que cara folgado é esse que invade a minha casa! Não uso o cômodo, mas posso precisar de usá-lo e, além do mais, eu que o comprei, não ele."

Quando o MST invade propriedade alheia a situação é semelhante. Como os seguranças tinham armas, atiraram para se defender. Os invasores não eram os seguranças, mas os sem-terra. Aliás, estes contaram com a paciência de dois meses. Imagine isso na tua casa.

O que o MST faz é crime. Se apropriar de bens alheios sem consentimento dos donos é roubo, seja o dono um simples cidadão, seja um milionário. Se é milionário por meios ilícitos, como o roubo, um crime não justifica outro. Ladrão que rouba ladrão é ladrão também. Assim, sendo o dono da fazenda um rico honesto ou alguém enriquecido desonestamente (eu não o sei, nem conjecturo), não há justificativa para que alguém lhe roube as propriedades.

Desejo, enfim, que os feridos se recuperem, tanto Valdecir Nunes Castro, quanto todos os pertencentes ao MST e também o segurança, que fazia seu trabalho de defender a propriedade. A respeito dos feridos pertencentes ao MST, desejo que se recuperem e, após, saiam desse movimento criminoso e combatam-no, porque invasão de terra tem grandíssimas possibilidades de terminar em morte e o crime não compensa.

(Rouver Júnior)